Les célébrations du cinquantième anniversaire du « traité d’amitié franco-allemand » de l’Elysée, qui a fixé les bases d’une active coopération entre la France et l’Allemagne, se dérouleront mardi 22 janvier dans un contexte de désaccord entre les deux pays au sujet de l’intervention militaire au Mali. La chancelière Angela Merkel a bien affirmé – cinq jours après le début de l’opération Serval – son soutien à l’engagement français dans le Sahel, soulignant que « l’Allemagne considère que la situation dans la région fait partie de sa propre situation sécuritaire, car bien entendu le terrorisme au Mali (…) n’est pas seulement une menace pour l’Afrique, mais aussi pour l’Europe ». Mais ce soutien se limite à un appui logistique, avec l’envoi de deux avions de transports Transall, et à une aide humanitaire d’un million d’euros à destination des réfugiés dans les pays voisins du Mali.
« L’Allemagne nous manque », a regretté le président de l’UMP, Jean-François Copé, lundi sur RMC et BFM TV. « Où est l’Allemagne ?, s’était interrogé vendredi l’ancien secrétaire d’Etat aux affaire européennes Pierre Lellouche (UMP) sur i-Télé. Depuis un certain nombre d’années, on continue à répéter les flonflons habituels sur l’amitié franco-allemande. Mais en fait, on est en train de diverger de plus en plus. (…) Sur les grandes questions de politique étrangère, à chaque fois qu’on a besoin de l’Allemagne, on ne la trouve pas. »
Les désaccords sur ces questions se multiplient. Des positions communes sur l’Afghanistan et l’Irak aux divergences sur la Libye ou le Mali, retour sur les relations fluctuantes entre Paris et Berlin en matière de politique extérieure.
Lire la suite.
21 janvier 2013

Les célébrations du cinquantième anniversaire du "traité d'amitié franco-allemand" de l'Elysée, qui a fixé les bases d'une active coopération entre la France et l'Allemagne, se dérouleront mardi 22 janvier dans un contexte de désaccord entre les deux pays au sujet de l'intervention militaire au Mali. La chancelière Angela Merkel a bien affirmé – cinq jours après le début de l'opération Serval – son soutien à l'engagement français dans le Sahel, soulignant que "l'Allemagne considère que la situation dans la région fait partie de sa propre situation sécuritaire, car bien entendu le terrorisme au Mali (...) n'est pas seulement une menace pour l'Afrique, mais aussi pour l'Europe". Mais ce soutien se limite à un appui logistique, avec l'envoi de deux avions de transports Transall, et à une aide humanitaire d'un million d'euros à destination des réfugiés dans les pays voisins du Mali.
"L'Allemagne nous manque", a regretté le président de l'UMP, Jean-François Copé, lundi sur RMC et BFM TV. "Où est l'Allemagne ?, s'était interrogé vendredi l'ancien secrétaire d'Etat aux affaire européennes Pierre Lellouche (UMP) sur i-Télé. Depuis un certain nombre d'années, on continue à répéter les flonflons habituels sur l'amitié franco-allemande. Mais en fait, on est en train de diverger de plus en plus. (...) Sur les grandes questions de politique étrangère, à chaque fois qu'on a besoin de l'Allemagne, on ne la trouve pas."
Les désaccords sur ces questions se multiplient. Des positions communes sur l'Afghanistan et l'Irak aux divergences sur la Libye ou le Mali, retour sur les relations fluctuantes entre Paris et Berlin en matière de politique extérieure.
Lire la suite.
21 janvier 2013